Pourquoi je déteste Albert Camus

Pendant je travaillais sur mon thèse de premier cycle sur la littérature algérienne, j’ai appris à détester Albert Camus seulement parce que tout le monde veut en parle.

Facilement l’auteur pied-noir le plus célèbre, des oeuvres de Camus sont partout. Et il y a des raisons : ses pensées philosophes sont complexes et ils méritent une étude attentive.

Mais je déteste encore Camus.

Une note : je ne fais aucune remarque sur ses philosophies. Je suis sûr que je ne connais pas assez bien l’existentialisme ni l’absurdisme.

Non, le problème n’est pas Camus le philosophe.

C’est Camus l’homme.

Surfait

Je ne nie pas que Camus est bon auteur. Ses oeuvres ont des groupes de mots qu’on ne peut pas oublier même des années plus tard.

Ce que j’affirme est qu’il y a des meilleures auteurs algériens.

Puis, il y a des meilleurs auteurs qui sont en fait algériens.

Camus était pied-noir. Il est né en Algérie à l’époque du colonialisme français. Contrairement à ses voisins d’ascendance algérienne pourtant, il avait droit de citoyenneté, droit de vote, et la liberté de religion. 

Il avait accès de l’éducation dans sa langue maternelle, sans des pouvoirs institutionnalisés qui avait rendu ses parents fonctionnellement illettrés à la lange parlée à la maison.

Après la guerre de l’independence algérienne, Camus s’est enfui en France, où il continuait ses études et ses écritures dans un pays qui n’était pas détruit par la guerre.

Pour ma part, je suis moins impressionné par ses réussites que par les siennes des auteurs qui n’avaient pas tous ces avantages.

Assia Djebar, Kateb Yacine, Frantz Fanon, Hélène Cixous—tous ces auteurs et philosophes ont vécu de l’oppression que Camus n’a jamais imaginé. Mais pas un de ces noms est si célèbre que Camus.

Encore une fois : je ne dis pas que Camus n’est pas auteur doué. Mais je suis en colère qu’on ignore tant d’auteurs algériens des oeuvres aussi (ou plus) importantes pour idolâtrer un homme français de naissance algérienne.

Xénophobe 

Maintenant je commence mes remarques sur le contenu de son écriture, et ce qui est réfléchi de son caractère dans ses oeuvres.

C’est vrai que plusieurs de ses nouvelles et romans ont lieu au Maghreb, avec des personnages arabes.

Mais ces personnages sont loin de bon représentation des arabes.

Il y a beaucoup de critiques qui observent que c’est rare pour des personnages arabes à être nommés.

Dans L’étranger, “l’Arabe” qui est tué par Meursault n’est jamais nommé, même que tous les personnages arabes.

La femme adultère, L’hôte, La plague…Camus a une longue tradition de nommer seulement ses personnages français.

En totalité, on a l’impression que Camus ne regarde pas les étrangers comme gens.